Une fois investi lundi 20 janvier, Donald Trump a signé une multitude de décrets reflétant ses promesses de campagne. Tout d’abord dans le Capital One Arena, il a signé une série de décrets sous les applaudissements de ses milliers de partisans. Il a ensuite quitté la scène en lançant à ses supporteurs les stylos qu’il avait utilisés pour parapher les décrets.
Une fois de retour à la Maison Blanche, le show médiatique était loin d’être terminé. D’un coup de crayon, il a retiré les États-Unis de l’accord de Paris. Il a également retiré son pays de l’Organisation mondiale de la Santé en accusant l’agence onusienne d’escroquer les Etats-Unis.
Il a signé une série de décrets anti-immigration parmi lesquels un texte revenant sur l’obtention automatique, pour toute personne née aux Etats-Unis, de la citoyenneté américaine. Ce droit est pourtant protégé par le 14e amendement de la Constitution. Il a déclaré l’état d’urgence à la frontière des Etats-Unis avec le Mexique.
Il a tenu l’une de ses nombreuses promesses de campagne en graciant par décret plus de 1500 des ses partisans qui avaient pris d’assaut le Capitole le 6 janvier 2021. Quatorze autres émeutiers qui étaient condamnés pour des faits beaucoup plus graves ont vu leur peine commuée.
Comme il a souvent claironné lors de ses campagnes électorales qu’il n’y a que deux sexes, masculin et féminin, le 47e président a paraphé un texte rejetant le genre X concernant les personnes qui se reconnaissent comme non binaires tout en supprimant les politiques en faveur des personnes transgenres.